4 Décembre : La Union – El congo : 30 km (6 795 km)

Dès 6h30 nous nous rendons au service de l’immigration après avoir remercié nos nouveaux amis pompiers pour leur généreuse hospitalité. Une bonne heure de démarche administrative qui nous donne le droit de quitter le pays.

Les tampons enfin apposés sur nos passeports, nous rejoignons le port où nous attend une lancha sur laquelle nous essayons de glisser nos vélos, la cariole et l’ensemble des bagages. Ça fait toujours un peu de volume !!!

Une heure trente plus tard, après avoir pu contempler de magnifiques rivages et déjoué quelques grosses vagues, nous posons enfin le pied sur le sol nicaraguayen. Une arrivée « exotique » puisque nous débarquons sur le sable avant de rejoindre le bureau local de l’immigration.

Là, c’est un peu plus compliqué car, normalement, pour passer par cette frontière maritime, il faut en faire la demande 7 jours avant. Comme nous n’avons pris cette décision qu’hier, nous n’avons évidemment pas le précieux formulaire. L’officier Nicaraguayen est compréhensif mais doit consulter les autorités de Managua afin de s’assurer qu’aucun de nous ne se trouve sur la liste d’Interpol (on a eu peur pour Naïa !). Les moyens de communication sont limités et il nous faudra 2h30 d’attente avant d’obtenir l’aval de Managua.

Ce n’est donc que vers midi que nous avons le plaisir d’effectuer nos premiers tours de roues au Nicaragua. C’est une zone profondément rurale que nous traversons. Un chemin de terre (de pierre parfois !) bordé de rares hameaux et de nombreux élevages bovins. Nous sommes d’ailleurs amenés à rouler plusieurs fois entre les cornes d’impressionnants taureaux.

Nous retrouvons l’asphalte au bout d’une douzaine de kilomètres et après avoir trouvé un petit bar qui nous permet de changer quelques Dollars en Cordobas. Les calculs vont être plus difficiles ces prochains jours car il nous faudra désormais diviser… par 36 !

Nous poursuivons notre route et en haut d’une petite montée apercevons de l’animation. C’est le dernier jour d’école aujourd’hui et le groupe scolaire communautaire a organisé une petite fête de fin d’année. Nous arrivons au moment où tout le monde se disperse. Les enseignantes sont encore là .Nous en profitons pour leur demander si nous pourrions passer la nuit dans la cour de l’école. Pas de problème ! On nous ouvre même une salle de classe en nous demandant seulement de fermer la porte en partant. La confiance est donnée dès le premier regard !

Les enfants jouent longuement dans la cour de l’école où chaque enfant recevra un bracelet confectionné par Lalie et Valérie.

Nous nous couchons peu après la nuit tombée, fatigués mais heureux après cette nouvelle longue journée.

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6 commentaires pour 4 Décembre : La Union – El congo : 30 km (6 795 km)

  1. jef46 dit :

    Naïa sur le fichier d’ interpol! Je ne suis pas surpris avec son sourire hypnotique… Bigs Bisous

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  2. Veysselier Alain dit :

    Surtout ne l’abandonnée pas…ma conscrite!

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  3. maya 46 dit :

    Le Honduras que vous venez avec raison d eviter tente avec gros renfort de pub d attirer les touristes.La dernière vidéo https://youtu.be/KPH9Al69680
    bien loin de le réalité territoriale. Amitiés. L happycultrice.

    Aimé par 1 personne

  4. yves dit :

    36 : on divise par 100 et on multiplie par 3, cà fait presque bon, il n’y a plus qu’à retirer 10%… et le compte est bon !
    Question : vous montez vos tente, même dans un classe ? le jour n’est pas gênant pour les leve-tot que vous êtes ?
    Bonne route.

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    • velovefamily dit :

      Effectivement pas si facile que ça la table de 36 et ça s’onnonce encore plus compliqué au Costa Rica.
      Les moustiques sont nombreux et redoutables dans certaines zones humides alors on se confine. Les salles de classes n’ont pas de fenêtres mais seulement des battants pour limiter la chaleur. On a gardé que la partie intérieure de la tente, celle qui fait moustiquaire et qui laisse donc passer la lumière et, au cas ou, on met le réveil mais généralement on se réveille bien avant.
      Bises,

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  5. Avoir Naïa avec vous est vraiment un bon passeport ! Tout le monde sait, qu’on ne fouille pas les couches des bébés !!! et avec son sourire coquin, il y a de quoi intriguer… et… se faire avoir !
    Quelle belle photo avec la petite-fille ! Bonne continuation dans ce nouveau pays et belles découvertes !
    Bisous

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